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Mon épouse m’a fait remarquer ce soir que l’ouvrage que j’ai publié en avril dernier a reçu de bons commentaire sur Babelio ! Je n’avais jamais fait attention, et je suis fort touché de ce que je viens de lire. Certes, il n’y en a que trois… mais ils sont tous élogieux et viennent de personnes que je ne connais pas, donc cela me fait sincèrement plaisir.

A dire vrai, quand un homme ou une femme politique s’exprime dans un ouvrage, il ou elle génère de fait une sorte de méfiance. Quand elle/il est écolo cela en rajoute une couche (nous ne passons pas souvent pour des gens sérieux ou dignes des autres) alors quand en plus on parle du vivant, autant vous dire qu’on ne s’attend pas à faire un carton en librairie et qu’on n’écrit pas pour vendre des milliers d’exemplaires !

Voilà ce que j’ai pu lire ce soir qui me touche particulièrement :

“La lecture de textes d’hommes politiques n’est pas mon sport favori parce que je redoute tout pilonnage idéologique ou promesses d’un programme mirifique, reniées dès les élections passées. Que Nicolas Thierry soit vice-président EELV de la région Nouvelle-Aquitaine, m’a fait craindre, alors même que je partage ses convictions et engagements, une énième culpabilisation de la terrienne de base que je suis parce qu’elle a, un jour, utilisé une touillette en plastique dans son café, ou qu’elle aime se prélasser des heures dans un bain, habitude qui fait d’elle une aqua-killeuse. Ces quelques a priori tenaces ont rapidement volé en éclats dès la lecture de Se réconcilier avec le vivant entamée, car avec talent et un joli coup de plume parfois teinté de poésie, l’auteur épargne au lecteur les lieux-communs punitifs d’usage pour offrir une vision grand angle de l’état de la planète, et élever le débat à un niveau quasi-philosophique, axé sur l’interdépendance de toutes les formes de vie, et la nécessité vitale pour tous de respecter chacune d’entre elles.”

(signé Nameless)

“j’ai une aversion plutôt prononcée pour tout ce qui touche hommes politiques et je n’avais absolument pas intégré que ‘auteur, Nicolas Thierry, est vice-président EELV de la Région Nouvelle-Aquitaine. Je reconnais que même si le vert est ma couleur préférée (ce n’est pas une blague, tous les membres de ma famille peuvent témoigner) depuis toujours, cela n’aurait pas forcément suffit à me convaincre de lire ce livre, mais le hasard (et surtout le manque de temps) ont finalement bien fait les choses.
L’auteur profite d’une rencontre de quelques jours en fin d’années avec certains de ces amis de longue date pour approfondir au fil de leurs discussions et leurs intérêts leurs réflexions sur l’écologie.
Vaste sujet que l’écologie mais assez vite la réflexion de Nicolas Thierry s’oriente vers le vivant. Alors qu’on nous matraque avec des informations sur le réchauffement climatique, nous assistons à une disparition massive d’espèces vivantes, et certains n’hésitent pas à parler d’extinction de masse. Peut-on concilier(ou réconcilier) l’homme avec ses intérêts bien personnels avec la nature et toutes les espèces qui la composent ?
J’ai beaucoup aimé ce livre que j’ai dévoré en très peu d’heures. Il est facile à lire mais ne tombe cependant pas dans la facilité. On mesure toute la difficulté qu’ont les écologistes à remplir leurs missions face à des lobbys bien implantés et malheureusement bien trop puissants.”

(signé Crazycat)

“Il y a un certain fatalisme dans les propos de l’homme politique, peut-être celui d’un élu qui se bat contre le profit, l’argent et ses acolytes. Il n’empêche son combat mérite plus que notre attention. C’est aussi le notre pour notre survie”

(Signé Valaire)

A vous trois qui avez laissé des commentaires sur Babelio, merci ! Merci aussi à toutes celles et ceux qui me le disent de vive voix depuis quelques semaines, si ce petit texte vous permet de comprendre les rouages du vivant, de notre lien à la nature, et vous donne envie d’agir autrement, alors j’ai au moins un peu rempli ma mission !